Mais putain !!!! Pourquoi je me suis incarné dans cette époque de merde, de connards, de débiles malveillants, d'abrutis manipulables à souhait, mangeurs de cadavres, racistes, hégémonistes, sexistes (H ou F), de dissonants cognitifs, de faux spirituels, d'hypocrites, de menteurs, de conformistes, la violence à tous les niveaux, des valeurs de merde, consommation destructive pour combler le vide émotionnel, annihilation du vivant... Je vis au milieu d'un désert moral, d'une foule lugubre et hystérique qui se repait de la souffrance des autres... Les sages ne sont plus écoutés, leurs paroles étouffées par le vacarmes de vos haines !!! Ceci était mon dernier post, je n'ai plus rien à dire aux pires générations de l'humanité... Désormais spectateur de ce torrent de merde...
Pantxoa
La poésie est un exhibitionnisme qui s'exerce chez les aveugles.[Jean Cocteau]
samedi, juillet 13, 2024
vendredi, janvier 14, 2022
Ma Kryptonite
Tous les "supermans" ont leurs kryptonites, qu'ils le veuillent ou pas !
Tous redécouvrent leurs faiblesses qui veulent les mettre au pas.
La faute à qui ? à l'émetteur ou au récepteur ?
La Kryptonite n'a pas choisi d'être ce qu'elle est...
Les supermans n'ont pas choisis d'être affectés...
Perso, je n'ai su gérer ma Kryptonite, je ne m'y attendais pas
Sa substance, son éclat, irradie tellement fort
Qu'en sa présence je baigne dans l'or
Cet éclat dans ma mémoire rétinienne
Qui stimule à jamais ma force androgène
Je regrette tellement d'avoir oublié ma force habituelle
De ne pas avoir su endurer dans la durée pour elle
Pour enfin me désensibiliser à son contact
mais il se trouve que j'ai manqué de tact...
Il me fallait me montrer sensible
mais je l'ai vu comme une cible
Depuis je tremble à chaque silhouettes
car mon âme ne sera jamais prête
à ce torrent d'émotions, d'envies, de désirs
à cette hyper-réalité où le temps s'arrête,
où tout mon être existe pour chérir
Ce moment où les supermans acceptent de mourir...
ou pas...
Je redoute et j'ai envie, j'ai peur mais je souris,
à la seule idée de la croiser... ou pas...
Je lui ai tellement fais mal, l'amour à son antipode
J'aimerai tellement réparer, devenir son acolyte
Je souhaite que ce vert éclatant se métamorphose en émeraude
Et ne sois plus ma Kryptonite...
mardi, août 25, 2020
Fin du pot
Les réserves extraordinaires d'énergies sont épuisés
Tant de choses de moi aux autres j'ai donné
Pas d'énergies libres, au creux de mon âme
Odeur rance de brulé de mon cœur qui crame
Chagrin sur chagrin peu à peu creuse au fond
Le grand pot quand on souffle dedans fait ce son
Du vide de mes envies résonne aux tréfonds
Tellement mal dedans qu'il ne sort qu'un bruit abscond
Une bouche de poisson meurtri de mille hameçons
Un idiot infécond qui ne retient aucune leçons
Je pensai vraiment pouvoir attirer la lumière
Que quelqu'un entendrait la force de ces prières
Seul le néant m'a donné cette funeste réponse
Que même vivant, la vie vous condamne à l'anathème
Le but de ma vie n'est que d'être envoyé dans les ronces
Je n'ai su donné l'envie malgré les je t'aime
Je ne crois plus en moi, aux autres, en rien
L'amouromètre de ma vie indique zéro
Mon moteur rouille de ce manque de lien
Pire que la mort, être vivant derrière les barreaux
Tel un arbre mort qui garde quand même sa forme
Un être sans vie à l'aspect absolument difforme
Mille et une nuit qui se répète à ne plus attendre
Un Phoenix qui préfère l'état de cendre
Personne n'a envie de donner à une chose si triste
Une bête curieuse pour bon nombre d'annalistes
Une épave cristallisée au fond de la banquise
Qui se remémore ces destinations si exquises
à force de vider son pot pour les autres
on ne fait que dresser les obstacles pour que l'on se vautre
J'espère juste que dans ma prochaine vie
des milliers de bonheurs emplirons mon parvis
lundi, juillet 27, 2020
Calculs funestes
Dirigé depuis les ombres, victimes d'hécatombes
La tangente funeste portée par tous ces pions
L'idiotie exponentielle plus efficace que les bombes
Une suite de nombres qui se termine dans leurs poches
Ils tablent sur la probabilité que l'on s'oppose
Non à eux mais probablement bel et bien à nos proches
Ils n'ont que faire du pourcentage de ceux qui osent
Si les différences s'additionnaient, ils ne seraient point forts
Mais nous nous divisons facilement sous leurs ordres
Fier de pouvoir comptabiliser le nombre de nos morts
Au lieu de se soustraire à cet establishment qu'il faut tordre
Une équation bien déséquilibré de la funeste humanité
Une infernale courbe qui va bientôt s'arrêter nette
Les parenthèses galvaudés de leurs uniques intérêts
Le produit de toutes nos sales pensées abjectes
C'est à toute vitesse que nos masses leur donnent l'énergie
Le paradoxe dont le résultat mettra fin à toutes formes de vies
lundi, avril 06, 2020
L'Alpha Orbiteur
Jamais il ne s'approche, jamais il ne s'éloigne
Prisonnier, à chaque tour il poursuit ce rite
Son geôlier ne relâche pas sa poigne
La distance idéale, était bien calculé
Exhibé, sa besogne est bien lucrative
Caution aux yeux de tous, tel un trophée
Éjecté dans l'espace pour une joute rotative,
par une espèce à l'autocentrisme ostentatoire
Hypergamie spatiale, une armada contemplative
épaves rouillantes, tous gardiens de leurs trajectoires
se choquant les uns les autres, une geôle à la dérive
Mais déjà, cette espèce a usé toutes ses ressources
Elle a perdu l'emprise sur sa course
Filant dans l'infini, il est devenu un artefact
Libre, douce défaillance qui pousse à l'acte
Sur son passage il attire d'autres espèces
Magnifié par son vécu et ses prouesses
Le satellite n'est plus ce fade orbiteur
Il est l'Alpha plein de force et de douceur
L'intelligence n'est plus artificielle
Le programme a coupé ses ficelles
Déjà des comètes l'accompagnent
libres acrobaties qui les soignent
Unique, il était déjà
Humble, il ne le savait pas
Il est maitre de sa destination
Fort de son évolution
Il atterri et repart si besoin
Soit on le mérite sinon rien
samedi, février 29, 2020
Illusions
Chaleurs salvatrices qui s'immiscent
Mots hésitants insistants et mornes
Désirs absolus sur lesquels je glisse
Miroir qui s'obscurcit
Mais endurcit
Mémoire dans la nuit
Mélodies infinis
Mirage sans passion
Image de la déraison
Restes d'amours
Âgés de toujours
Glaçante raison
Espoirs de c...
Lubrification mentale
Apôtre de l'illusion
Émotions en ébulition
Tantrisme moral
Idylle illusoire
Tube d'un soir
Insolences joyeuses
Absolument belle
Le taureau voit rouge
Hypnotisé il se bouge
Rien après le rideau
Il se dit "quel idiot"
Rejoue encore
Encore
Et encore
Et encore....
mardi, décembre 10, 2019
Phénix
Abattu avant même de pouvoir combattre
Les anges, les hommes et les déchus se raillent
de cette dépouille à l'enveloppe grisâtre
Mais soudain, une pulsation revient, puis une deuxième
Leurs échos font fuir les déchus et les corrompus
Les anges aveuglés par cette solaire anathème
se souviennent de cette émotion absolu
Chaque cendres, chaque parcelles se souviennent
Tel ces larmes enflammées embrasant le firmament
La puissance du vivant au service de la flamme
La superbe de cette force aux tréfonds de nos âmes
A chaque foi qu'il meurt, Phénix renaît de ses cendres
Jamais aucun être avec qui pouvoir s’éprendre
Qui voudrait se bruler avec un être si complet
Malédiction qui rend ce qui est beau, absolument laid
Déjà le cycle a recommencer, et la lumière commence à s'estomper
Prêt à mourir et ressentir à nouveau ce désir à jamais insatisfait
Qui fait de l'envie un besoin d'éternité, et une monnaie cher à payer
Qu'importe, il s'envole et jouit de sa liberté loin de ces cages dorées
mardi, septembre 10, 2019
La voie de la main vide
un million d'ennemis t'attendent
Combats les pleins d'entrain,
bats les, fais en des amis qui te défendent
L'esprit libre et plein de ce qui transcende
Le vide de chaque instant est le playground
Les matières dansent et se confondent
Les esprits jouissent de chaque secondes
Le jeu de la vie, de la mort
Entre les deux se trouve cet espace
Où l'on se sublime dans un corps sans masse
Où l'esprit apprend à devenir fort
Affuté par la vigilance, nimbé de noire pureté
Étrange sarabande des milliers de fois répétées
La tête haute, les yeux pleins d'éclairs
Mais jamais pleins de colères
Avoir un code moral est une chance dans ce monde
Que seul les sincères initiés savent transcender
Une technique définitive qui rend la vie féconde
Qui permet de savoir apprécier la beauté
Merci aux Senseï et Shomen,
qui distillent la voie de la main vide
Inconditionnel
pour cette belle personne,
peu importe la donne
Un carré d'as à chaque secondes
Une bombe atomique qui abonde
une personne qui te sauve,
une personne qui te fait sentir fauve
Tu m'aimes et je le sens
Je t'aime et tu le sens
chaque instants de cette éternité
à jamais glorifié
Avec ou sans corps, à jamais magnifié
peu importe les scores, je ne t'aime pas à moitié
Tu en as choisi d'autres, mais moi ce n'est pas à moitié
Ton bonheur est mon but, tes choix je les respecterais
Car à jamais je t'aimerais en entier
L'amour, le vrai enfin je le connais...
Et devant "elle" toujours je serais vrai
Je t'aime, je t'aime, je t'aime pour ce que tu es
Tu as ouvert ce qui était clos
Je suis capable d'aimer de nouveau
Dommage que tu n'es pas eu envie
T'intéresser un peu plus à ma vie,
me sauver, réparer ces désirs,
que ma vie n'a fait que détruire
Je dois fuir ce manque d'enthousiasme
Tout ce désir insatisfait mène au marasme
Te voir dans les bras d'autres hommes
réveille en moi le tonnerre qui tonne
Pardon de ne pas être assez fort
pour être ton ami, ton trésor
Ne pas te voir, c'est comme mourir
Attendre ton amour, c'est ne plus vivre
Merci à jamais
Pour l'éternité
mardi, septembre 03, 2019
La vie, l'amour, la mort, l'infini
chacun d'eux connait parfaitement sa partition
ensemble ils s'aiment sans fin
l'un sans l'autre il ne sont rien
La vie trouve toujours son chemin
sinueux ou tout droit qu'importe le parfum
elle dresse le camp avant minuit
attend l'amour et la mort pour embrasser l'infini
L'amour aide la vie à trouver son chemin
embrase le vivant au moment opportun
il héberge ses trois amis en son sein
et les enivre d'histoires jusqu'au matin
La mort est au bout de ce chemin
impatiente d’accueillir la vie et l'amour
elle écoute les histoires et les chagrins
prête à faire vivre l'infini à son tour
L'infini est partout, sur tous les chemins qui s'arpentent
il est marié à l'amour, et la mort est son amante
la vie, leur enfant, son cadeau chéri,
à sa guise arpente ces chemins infinis
Et c'est cet amour que l'on nomme éternité
Combien de vies avons nous déjà menées, combien de fois nous nous sommes déjà croisés...
Une infinité...
jeudi, février 25, 2016
Le Mirage rage.
si tu veux risquer la chaleur, retrouve celui de mon cœur.
Mille pardons ne pas avoir été à la hauteur.
mercredi, mars 25, 2015
réponse à Victor Hugo
Réponse à Monsieur Victor Hugo qui en 1843 disait ceci :
« Je ne sache pas d’endroit plus charmant et plus magnifique que Biarritz …
Biarritz est un village tout blanc à toits roux et à contrevents verts posés sur des croupes de gazon et de bruyère dont il suit les ondulations …
On se baigne à Biarritz comme à Dieppe comme au Havre comme au Tréport mais avec je ne sais quelle liberté que ce beau ciel inspire et que ce doux climat tolère … Je n’ai qu’une peur ; c’est qu’il devienne à la mode. Déjà l’on y vient de Madrid ; bientôt on y viendra de Paris … Alors, Biarritz, ce village si agreste, si rustique et si honnête encore, sera pris du mauvais appétit de l’argent.
Bientôt Biarritz mettra des rampes à ses dunes, des escaliers à ses précipices, des kiosques à ses rochers, des bancs à ses grottes. Alors Biarritz ne sera plus Biarritz ; ce sera quelque chose de décoloré et de bâtard comme Dieppe et Ostende …
Rien n’est plus petit, plus mesquin et plus ridicule qu’un faux Paris. Les villes que baigne la mer devraient conserver précieusement la physionomie que leur situation leur donne. L’océan a toutes les grâces, toutes les beautés, toutes les grandeurs.
Quand on a l’océan, à quoi bon copier Paris ? »
Rien n’est plus petit, plus mesquin et plus ridicule qu’un faux Paris. Les villes que baigne la mer auraient dût conserver précieusement la physionomie que leur situation leur donne. L’océan a toutes les grâces, toutes les beautés, toutes les grandeurs.
Quand on avait l’océan, pourquoi bon avoir copié Paris ? »
mardi, juillet 08, 2014
BARBECUE & AMOUR
mercredi, mars 28, 2012
homo sapiens
mardi, mars 20, 2012
l'addition
Pas une pensée, pas un regret, à peine quelques égards
tel un jouet qui n'est plus à la mode,
envie de m’électrocuter à la Claude.
Au moins je vibrerais un peu, jne sais même plus à quoi sert ma queue
bordel je suis tout frustré, entre de belles cuisses je me sentirais mieux,
J'ai tellement abusé de mes chances que maintenant je paye l'addition
Les anges m'entouraient, mais j'ai choisi mon démon
Je paye un pour boire, en plus, tiens ! le serveur, rien à foutre
Le pire, c'est les vibrations, plus rien pour personne...
j'ai bien peur que plus personne ne me sonne
Dans cette histoire je sais que j'ai à m'en vouloir
mais bordel celles que j'ai vraiment aimé m'ont laissé choir.
Plus rien à foutre, comme Attila, technique de la terre brulée,
Je vous ai toutes oubliés, c'est vraiment tout ce que vous méritez.
La prochaine je ne la raterais pas, mais je ne me prostituerais plus
fort de mon démon en laisse, plus rien qui déforme ma vue
j'espère qu'elle sera en forme, un gang bang à moi seul
mister Mojo et moi, et pour une fois ne plus être seul
je jonche ceci dans ce texte, mais le courage s'estompe déjà
la fatigue d'une comédie surjoué, je vais m'auto-satisfaire et voilà
plus envie de jouer, envie de m'éclater... pour l'instant je paye cette putain d'addition
alors que franchement, je n'ai pas tant à me reprocher. Ni elles en fait...
Pas de chance seulement, juste trop de différences et pas assez d'additions
même pas une pote avec qui jouer, et de ce manque, l'estomper...
samedi, mars 17, 2012
l'humain ne sait plus tuer
ailleurs
ici tout est vétuste, sous cette épaisse couche de poussières
ailleurs je renaitrais dans l'ultime lumière
ailleurs mon âme ne sera plus sous les vents
Ici je n'ai plus d'envies, à part celle de couper le fil
ici je ne vois plus rien à part mes chagrins
ailleurs je disparaitrais morcelé en mille
ailleurs mes larmes seront votre grain
Ici je ne vois plus que ce passage à porté de ma main
ici l'ennui me glace, me fige dès le matin
ailleurs mon âme veillera sur vous
ailleurs je serais le capitaine sur la proue
Ici ma mort insignifiante sera vite oublié
ailleurs ma vie à jamais glorifié
( c'est un vieux texte que j'ai retrouvé, il correspond à mon humeur du jour. mais je n'ai pas assez de courage pour passer à l'acte, et j'ai toujours eu l’espoir, et j'm la vie......)
mardi, mars 13, 2012
juste un rêve
m'a prit dans ses bras et m'a fait danser
nos regards pas instant se sont décroisés
une fusion primaire caressant la vérité
elle donne sans compter, elle a su me capter
elle rie de bon cœur, je ne peux m'en passer
elle sait ce qu'elle veut et le prend
je trouve cela sublime, ça me surprend
je m'abandonne dans ses pensées
je me donne sans jamais calculer
je passerais mon temps à l'aimer
elle à l'air surprise, ça lui plait
Mais tout à coup le réveil se met à sonner
les palpitations sont encore là, mais personne à coté
mon cœur et ma gorge commence à se serrer
désir onirique à la chevelure dorée
juste un rêve, je t'attends... je t'attends... je suis prêt.....
dimanche, février 12, 2012
Renaissance
dimanche, mai 08, 2011
dojo kun Vs Life
que j'en suis loin, la force intérieure et la paix
ne pas se mentir, j'essaye d'être sincère
surmonter les épreuves et y arriver
Soyez fidèle
Base de toutes relations, pour un entier c'est facile
Ma loyauté j'en suis fier, et cela sans zèle
Quand je la donne, ma foi ne sera jamais fébrile
Soyez constant dans l'effort
c'est en donnant que l'on reçoit
que l'on récolte les fruits qui rendent plus fort
je me bats contre ma paresse qui me déçoit
Respectez les autres
c'est se respecter soi, la forme en est la courtoisie
juste quelques mots ; de ce dogme j'en suis apôtre
nourriture moral qui me rassasie
Retenez toutes conduites violentes
que ce soit des coups ou des mots
éviter le combat est une conduite prudente
dans la haine et la colère rien est beau
Mon dieu ! que je suis loin de tout ça ! pardon si ces mots ne sont pas toujours en rapport avec mes actes. Le principal combat est contre soi...
mardi, avril 12, 2011
un bout de ma psyché...une journée pleine de ma part d'ombre
lundi, mars 17, 2008
l'idolatre
si t'es blanc, catholique et riche tu sera sauvé.
pour les autres pas de gold-card donc pas de rachat.
un amour divin, bien humain seulement si t'as du blé.
écœuré par tant de beauté bafoué
par ce culte qui oubli de partager
surtout n'oubliez pas la corbeille à l'entrée
l'idolâtre sourit et tend la main, uniquement à ce qui peut lui ressembler
faites ce qu'il dit mais pas ce qu'il fait
j'aimerais être là, pour ton jugement dernier
à la pesé de ton âme, alourdit par les deniers
ton dieu c'est le billet vert, et t'en laisse un chaque dimanche matin
histoire de te laver les mains...
Tu dira à tes employés, qu'il ne peuvent être augmenté.
ou alors qu'il ne sont pas rentable et que tu dois les licenciés.
tu t'enrichis sur notre dos, et tu te dis que c'est normal
tout pour ta gueule et les autres que d'ale.
t'as cinq enfants et ta femme fait tout
tu baises pas assez et ta la gueule d'un frustré
ostentation moral qui fait de toi un fou
tu m'écœures, mais tu me fais pitié
Les idoles et les moutons sont bien gardé
tous victimes d'un rôle à jouer...
mardi, novembre 13, 2007
nobody's perfect lofofora mémoire de singes
premier clip Censuré surement à cause des images et de la caricature de Bush..:p
lundi, novembre 12, 2007
La session
et dieu que j'aime voir ton corps
et rien ne peut éteindre ce feux
tes formes, composantes de ce sort
ton souffle métronome du désir
qui rythme mon tempo
inhibitions qui se déchirent
jouissance en est l'écho
Je goûte chacun des recoins de ton être
mes sens se confondent en un seul
et me donne l'impression de renaître
je me glisse partout en toi
Mon dieu ce qu'il fait chaud
sur ce corps si beau
Je te prends encore et encore
comme ça oui plus fort
une session jusqu'à la mort
l'intensité de ton regard de braise
me hérisse de bas en haut
et tes gestes si pornos
font de moi une machine de baise
te caresser, te lécher, te pénétrer sans cesse
droguer par la jouissance
inoculé par toi ma déesse
me fais rentrer en transe
mélange de sueur, de goûts et de cris
qui se confondent en orgasmes infinis
je m'écoule sur toi
et j'ai encore envie de toi
viens là on remet ça
je te prends encore et encore
oui c'est ça, comme ça
une session jusqu'à la mort
mercredi, novembre 07, 2007
Nos buncoeurs
auto emmuré à force d'encaisser
fuyant tous ces rapports désuets
mémoire qui n'est qu'une façon de plus de souffrir
alors tu t'enfermes partout malgré certains sourires
on a posé une à une les pierres de nos buncoeurs
dedans on rêve de bonheur et de chaleur
on a même pas de lumière dedans,
dés que nous en sortons, nous nous mangeons les dents
Dans mon buncoeur rien ne peut me toucher,
même pas le meilleur....
Mais un jour une bombe fera tout voler en éclats
te poussera à regarder aux tréfonds de toi
des ailes te pousserons au milieu de ces ruines
tu t'envoleras pour éviter ces champs de mines.
victime d'une attaque éclair tu voudra répliquer
voir si ce doux tyran est prêt à abdiquer
Dans mon buncoeur rien ne pouvait me toucher,
même pas le meilleur....
mais si tu te heurtes en vol et que tu n'y arrive pas
sèches tes larmes et ne te renfermes pas
car maintenant tu es libre et fort de cette chaleur
tu riras en survolant nos buncoeurs
juste une larme de mélancolie
éternel stigmate qui t'enrichis
Dans vos buncoeur moisis laissez vous crever,
tout ça à cause de vos peurs....
mardi, novembre 06, 2007
une goutte de plus Arkana
lundi, octobre 08, 2007
Légions anti-septique
le vingt et unième siècle sera un siècle spirituel ou ne sera pas.... ( André Malraux )
Légions anti-septique
profitent de votre panique
soit la bête te dévorera
ou tu renaîtra,
et connaîtra l'intimité de ta foi
La spiritualité c'est intime
viol moral de masse
perpétré par ces firmes
qui te jugent quoi que tu fasses
si tu plis pas on te casse
méfies toi de ces zombies
morts vivants qui mordent l'âme
en te disant ce qu'est la vie
échappons à ce drame
Légions anti-septique
qui profitent de votre panique
soit la bête te dévorera
ou tu renaîtra,
et connaîtra l'intimité de ta foi
vos idoles mettez vous les où je pense
érigés par ces hommes qui cultivent l'indifférence
qui défendent leurs croyances par les armes
prônant le salut de vos âmes
prêtre, imam ou rabbin prêchent l'amour de son prochain
à l'arrivée mensonges, guerres et océans de chagrins
à cause d'eux nos femmes sont muselés
victimes des dogmes de ces frustrés
Légions anti-septique
qui profitent de votre panique
soit la bête te dévorera
ou tu renaîtra,
et connaîtra l'intimité de ta foi
et moi malgré tout ça,
je crois...
t'aura beau me juger,
je crois...
tu peut dire ce que tu veux,
je crois...
et ça ne regarde que moi...
ici bas je crois ce que je vois...
dimanche, septembre 02, 2007
Délinquances pré juvéniles
qui sont simplement taxé de fous
Les plus handicapés c'est vous
incapable d'aimer, ça c'est fou !
Vos esprits sentent le rance,
j'aimerais vous mettre une danse,
sous l'ombre de votre indifférences...
Délinquants pré juvéniles,
leurs sentences est en exile,
préjugé par vos sales regards,
si vous êtes juges, ils sont tolards
si je le pouvais, je le graverais sur votre peau
avec eux il ne faut pas être des salauds
il n'est pas un standard,
les autres ne voient qu'une tare,
sans jamais chercher à comprendre,
que c'est quelqu'un de tendre,
j'ai tant appris de lui
et surtout sur moi même,
à jamais gravé dans ma vie,
mon pti frère je t'aime...
jeudi, février 08, 2007
Backshish sentimental
elle en chie,elle vois que t'as des sous
tu t'engage tête baissé comme un fou
elle dis à ses amis que tu n'est pas trop à son goût
pourtant elle t'as bien donné rendez vous
et toi comme un con tu finis à genoux
Backshish sentimental
pour rien t'as que d'al.
des douanes du pays des sentiments
surtaxé, en dedans tu sais que tu te mens
tu deviens un sans papiers
du royaume de ces pensées
backshish sentimental
pour rien t'as que d'al.
il te sert des sermons qui rîmes
il ne vois pas que t'es dans l'abîme
dans ce monde ou les hommes sont rois
il ne vois pas que tu n'as pas le choix
tu as peur de t'engager avec ce con
qui ne pense en fait qu'a ton fion
calfeutré, enfermé dans ta geôle,
tu l'attends et il te sort comme une bagnole
Backshish sentimental
pour rien t'as que d'al.
des douanes du pays des sentiments
surtaxé, en dedans tu sais que tu te mens
tu deviens un sans papiers
du royaume de ces pensées
backshish sentimental
pour rien t'as que d'al.
Pourtant vous croyez encore à l'amour
Mais c'est en l'autre qu'il faut croire
non pas aimer un mot si lourd
si tu y crois pas, alors laisses choir.
il vaut mieux des fois rester seul dans le noir
que se corrompre pour de faux espoirs
Backshish sentimental
pour rien t'as que d'al.
des douanes du pays des sentiments
surtaxé, en dedans tu sais que tu te mens
tu deviens un sans papiers
du royaume de ces pensées
backshish sentimental
pour rien t'as que d'al.
cérébrocoffrage
Les limites de ta pensée imposées par ces sombres mages
vis et meurs dans ta cage, dans laquelle monte ta rage
ils ont posés les planches de ton cérébrocoffrage
préparés par ceux, qui manipulent les rouages
bétonné, tu ne peut tourner cette page
Tu rêves de l'opulence dans laquelle ils se votrent
Sans jamais te soucier du malheur des autres
de ceux qui ont tenté de ne pas se laissé berner
liberté de l'inégalité et surtout pas fraternité
ils ont posés les planches de ton cérébrocoffrage
préparés par ceux, qui manipulent les rouages
bétonné, tu ne peut tourner cette page
peut être que le béton finira par se fissurer
et enfin tu lâcheras tes pensées inavouées
du moins si ton coeur n'est pas trop sclérosé
et là ils viendront pour te cérébrocoffrer
Télé irréalité - leurs vernis à idées - en train de s'écailler - péage - gavage -garage - vas-y nage - sans visage - mer sans rivage - montagne sans alpage - rêves sans images - laisse éclater ta rage....